TRADUCTION POUR LA FINANCE VERTE AU SERVICE DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE ET POUR FAVORISER LA LUTTE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Mai 2023

Thème : soutenir la finance verte et durable avec des traductions de qualité

MAI 2023 : mise à jour de l'article sur la finance verte et sur les traductions des contenus au service de projets durables et responsables

La finance verte et durable regroupe l’ensemble des actions avec comme objectif de promouvoir la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique. Les projets concernent notamment le financement d’entreprises ayant des impacts positifs sur l’environnement et un modèle économique durable. Contrairement à la finance classique qui a un but de rentabilité strict sans se soucier des aspects environnementaux, la finance verte cherche à protéger l’environnement. Les différents outils utilisés comprennent les obligations vertes, le marché au carbone, le bonus-malus écologique, les placements et travaux verts à destination des particuliers, la contribution climat-énergie… Le défi de la finance durable ne se limite donc pas à la rentabilité économique et elle est dans ce sens responsable. (Source : https://www.lafinancepourtous.com/decryptages/finance-et-societe/finance-durable/)
La transition vers l’économie moins carbonée est un défi majeur que le traducteur professionnel peut aider à relever en apportant son expertise pour obtenir des contenus de qualité et mieux ciblés.

Traducteur spécialisé dans les contenus des projets économiquement durables

En se spécialisant sur ce type de contenus dits verts et durables, il apportera son soutien à une finance d’avenir. La traduction de qualité ainsi livrée permettra aux porteurs de projets de se démarquer encore plus et de lever des fonds plus importants avec une portée internationale plus large.
La finance responsable offre des services financiers conçus pour protéger la planète, ce que ne fait pas la finance dite traditionnelle qui se concentre principalement sur la rentabilité à plus ou moins long terme.
Elle rentre ainsi dans le cadre de l’investissement responsable qui ajoute des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Elle participe donc à la réduction de l’impact des changements climatiques et des modifications environnementales sur les marchés financiers. Elle préserve aussi la biodiversité et joue un rôle de plus en plus important dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Un des outils les plus développés comprend les obligations vertes (ou green bonds en anglais). Il s’agit d’un emprunt émis sur le marché par une entreprise ou une entité publique auprès d’investisseurs contribuant à la finance verte. L’objectif est de financer ainsi des actions spécialement en lien avec l’environnement. Les investisseurs ont également la possibilité de choisir des entreprises sur les critères environnementaux à l’aide de fonds verts qui servent à développer, entre autres, les énergies renouvelables, à financer des infrastructures pour mieux gérer les déchets, etc.
Les obligations vertes sont différentes des obligations classiques car elles utilisent des fonds levés pour réaliser des initiatives d’investissement favorables à la transition énergétique et écologique.
Toutefois, l’émetteur doit être en mesure d’attester que les fonds sont bien utilisés pour financer les activités en lien avec la protection de l’environnement. (Source : https://www.3vfinance.com/infinance-le-blog/fr/tout-savoir-sur-la-finance-verte)
Parmi les acteurs de la finance responsable, on retrouve les États, les entreprises, les investisseurs, les institutionnels, les organisations multilatérales ou supranationales, les ONG, les syndicats, les régulateurs et même les assureurs. Ils se répartissent sur les émetteurs, les sourceurs, les gestionnaires d’actifs et les sociétés civiles.
Les investisseurs savent qu’ils contribuent à la transition énergétique et écologique lorsqu’ils se tournent vers la finance verte, alors que la finance traditionnelle ne leur permet pas de savoir à quels types de projet servent leurs investissements.
Parmi les indicateurs utilisés pour mesurer les impacts sur l’environnement des projets financés, sont notamment utilisés : l’empreinte carbone, la part verte, l’alignement 2 °C, l’empreinte écologique et la NEC (ou Net Environnemental Contribution en anglais).
Certains labels sont également reconnus comme : le label ISR, le label Greenfin ou le label de financement participatif de la croissance verte.
Son impact est positif sur l’environnement car elle contribue à la réduction des impacts environnementaux de l’épargne et de l’investissement en incitant les investisseurs à choisir des placements plus responsables. (Source : https://www.amf-france.org/fr/actualites-publications/dossiers-thematiques/finance-durable)

La finance verte seule ne suffit pas

L'approche de la finance verte est bonne, mais à elle seule elle ne suffit pas. Il faudrait aussi bloquer les financements pour les projets énergivores ou nocifs pour les écosystèmes pour se concentrer sur les projets verts, permettre aux différents acteurs de se regrouper, supprimer le risque de faire croire que certains projets sont écoresponsables alors que ce n’est pas le cas et impliquer plus les citoyens pour allouer des fonds à des initiatives vertes.
Ensuite, le marché au carbone cherche à allouer des droits à polluer qui peuvent être échangés sur un marché. Les acteurs qui veulent polluer plus doivent acheter des droits supplémentaires, ils sont donc incités à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
L’écopastille ou bonus-malus écologique est aussi un outil qui a pour objectif d'augmenter le coût d’achat des voitures polluantes et d'alléger celui de celles qui polluent peu pour en inciter l’achat. Le principe est celui du pollueur-payeur.
Les avantages fiscaux pour les particuliers sous forme de placements et de travaux verts permettent d’inciter les contribuables à améliorer l’efficacité énergétique de leurs logements et à favoriser les énergies durables.
Enfin, la contribution climat-énergie ou taxe carbone a pour objectif d’augmenter le coût des activités émettrices de gaz à effet de serre pour inciter à trouver des énergies alternatives. (Source : https://www.ecologie.gouv.fr/finance-verte et https://www.ecologie.gouv.fr/renovation-energetique)

Développement continu de la finance verte

La finance durable se développe continuellement et de plus en plus d’investisseurs sont convaincus que les placements durables généreront des rendements à long terme pour accroître leur richesse. La valeur sera positive et son impact sociétal et durable.
Pour cela, elle devra continuer à s’appuyer sur un cadre de gouvernance durable en prenant en compte les critères ESG dans l’évaluation des performances, gérer les risques climatiques en les identifiant et les quantifiant, proposer des services en lien avec les obligations vertes, en réalisant des rapports sur le climat avec diagnostic et mesure d’impact, et avoir recours au benchmarking pour piloter la qualité en étudiant et analysant les techniques de gestion et les modes d’organisation utilisés par ailleurs.
La portée de tous ces outils de finance durable est souvent internationale et les contenus traduits sont nombreux et nécessaires. Par conséquent, une traduction de qualité devra toujours être associée afin de s’assurer de toucher au mieux et de manière pertinente les différents acteurs et publics visés. (Source : https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/geg_finance_verte_avril2020_complet_okes.pdf)

Nouvelle génération du capitalisme

Ce secteur est une sorte de capitalisme de nouvelle génération qui apporte un plus à la finance classique grâce aux critères environnementaux. La finance durable a pris la mesure du défi climatique et elle modifie les habitudes fondées sur la croissance infinie et l’exploitation sans aucune limite des ressources naturelles.
De nombreuses entreprises voient dans la finance verte un facteur de réussite et adoptent une stratégie climat. Le changement climatique ne peut plus être nié et il implique des adaptations qui sont un défi à relever pour l’économie. Chacun doit se sentir concerné par le climat et agir à son échelle. Le secteur financier n’échappe pas à cette nécessité et son rôle est déterminant pour trouver des fonds. Les ressources financières y sont nombreuses et elles peuvent participer à soutenir les projets favorisant la transition énergétique.
De toute façon, les acteurs financiers comme les autres sont exposés aux risques liés au réchauffement climatique. Les risques sont d’abord physiques comme le montrent les nombreuses catastrophes naturelles observées partout dans le monde (inondations, sécheresses, canicules, ouragans…) et les dommages causés coûtent chers à la société et aux compagnies d’assurance. Mais, les risques sont aussi liés à la transition vers une économie à faibles émissions de carbone en raison de mesures prises par les organisations publiques et privées, notamment dans l’industrie (automobile, transport maritime et aérien, logistique…) et le secteur bancaire par le biais du financement.
La finance verte permet de faire face à ces enjeux. Les autorités de régulation et de supervision du secteur financier se trouvent par conséquent incluses dans le concept et contribuent à relever ces défis. (Source : https://www.axaprevention.fr/environnement-climat/guide-rechauffement-climatique-reduire-empreinte-carbone)

Un cadre à définir plus clairement

Toutefois, pour se développer la finance verte devra définir plus clairement le cadre dans lequel elle évolue afin de mettre une limite sur ce qui est vert ou non. Des critères clairs doivent permettre à terme de définir et harmoniser ce cadre devenu nécessaire.
Pour l’instant seules la transparence et l’information sont comprises dans le cadre, mais cela paraît insuffisant compte tenue de l’ampleur de l’action à mener.
Les critères ESG sont un progrès, mais il faut aller plus loin. Les sociétés cotées en bourse doivent rendre compte de leur empreinte écologique et des lignes directrices ont été publiées à l’initiative du G20 afin d’obtenir la publication des informations sur la gouvernance, la stratégie, la gestion des risques, les indicateurs et les objectifs concernant le climat de la part des entreprises. La Commission européenne souhaite une meilleure identification des actifs verts et les banques centrales se sentent également concernées : le changement climatique est maintenant identifié comme une source de risques financiers au travers de la stabilité financière et de la stabilité des prix.
La transition énergétique voit apparaître une finance durable et elles constituent toutes les deux des enjeux clés par l'intermédiaire des marchés financiers, de la stabilité financière et de la protection des investisseurs. Elle représente un levier permettant de réussir la transformation économique devenue nécessaire. Les modèles doivent changer pour inclure des dimensions environnementales et sociétales dans le domaine de la finance.
Les défis sont à la fois écologiques et économiques pour optimiser les ressources et le bien-être. (Source : https://acpr.banque-france.fr/taxonomy/term/555792/all)

Des valeurs éthiques aux critères ESG

La finance durable permet d’orienter des fonds vers de bons investissements pour le climat et pour l’avenir. Elle représente une finance pour tout le monde au service de tous. Ses valeurs éthiques lui donnent un sens.
L’ISR ou investissement socialement responsable permet de donner du sens à l’épargne et rend la finance solidaire. En utilisant des critères ESG, il permet de former un univers d’investissement responsable.
Il cherche à concilier performance financière et développement durable. Il permet d’investir dans des fonds et Sicav prenant en compte des critères ESG. Il est aussi possible d’investir directement dans des actions donc sans passer par un fonds. Ainsi, les actifs gérés concernent des actions et des obligations cotées, et en respectant certaines modalités, de l’immobilité et du capital-investissement.
Peu importe le secteur d’activité, il faut contribuer au financement d’entreprises soutenant le développement durable. Les fonds sont proposés par des distributeurs (banques, assurances, conseillers en investissement ou société de gestion). Ensuite, l’achat et la vente de parts du fonds ISR se passent comme pour un placement collectif classique d'OPC.
La stratégie du fonds varie également selon le fonds et sa politique sur la totalité du portefeuille ou juste une partie des actifs.

Les principales stratégies d’ISR sont :
- l’approche consistant à choisir les meilleures entreprises de chaque secteur (best-in-class) ;
- l’exclusion de l’univers des entreprises ne répondant pas à ces critères socio-environnementaux minimaux, comme par exemple des exclusions par secteur (alcool, tabac, armement, nucléaire…) ou bien selon des règles (non-respect ou non-ratification de traités ou conventions internationaux) ;
- l’engagement consistant à influencer les entreprises en se servant des droits d’actionnaires pour les contraindre à améliorer les pratiques ESG ;
- l’approche selon un thème ayant pour objectif d'investir dans des entreprises de secteurs d’activité en lien avec le développement durable (eau, changement climatique, énergies renouvelables…) ;
- l’approche selon l’impact avec un investissement dans des entreprises souvent non cotées qui veulent réaliser un impact social ou environnemental mesurable.
Un même fonds peut regrouper plusieurs stratégies d’investissement.
Les bonnes pratiques pour investir dans ces placements différent un peu des bonnes pratiques mises en place dans la finance traditionnelle, mais restent proches : ainsi, il convient de vérifier que l’investissement correspond à ses propres objectifs notamment en matière de risques (risque de perte en capital et performances non garanties), limiter les risques en diversifiant les placements, s’assurer de bien comprendre le fonctionnement du fonds ISR, vérifier l’adéquation de ses valeurs avec les critères et la politique d’investissement du fonds et s’informer sur les frais appliqués. (Source : https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/comprendre-les-produits-financiers/finance-durable/comprendre-linvestissement-socialement-responsable-isr)

Conclusion sur une finance pleine de promesses

En conclusion, il convient de retenir que la finance verte prend en compte des critères financiers et extra-financiers dont il faut absolument tenir compte avant d’investir. Elle permet d’aligner ses actions sur ses propres valeurs. En quelque sorte, elle consiste à faire fructifier son épargne en agissant pour le développement durable. Elle représente un marché porteur qui a vocation à durer. Les informations sont de plus en plus accessibles, elle s’oriente vers l’avenir et elle devient populaire. Elle devrait aider à répondre à l’urgence climatique.
Dans le domaine de la traduction elle représente aussi une réelle opportunité de développement. En plus des connaissances en finance traditionnelle, une expérience en économie, dans la banque et dans le développement et les énergies renouvelables est également indispensable. Il s’agit d’une spécialisation dans la spécialité que représente déjà la finance classique. Les projets de développement durable seront de plus en plus liés à la finance verte, tout comme l’usine du futur et l’industrie 4.0. Tous les secteurs sont concernés par les enjeux climatiques et la finance verte aide à relever les défis en apportant des fonds importants et nécessaires à la réalisation de projets favorisant la lutte contre le réchauffement climatique.
La sonnette d’alarme climatique a déjà été tirée plusieurs fois, mais l’urgence se fait de plus en plus sentir, notamment après chaque catastrophe liée au changement climatique.
Le grand public est de plus en plus sensibilisé et les contenus à traduire se multiplient afin de répondre aux besoins d’information. La planète entière est visée et toutes les langues seront nécessaires pour faire passer le message le plus largement possible et récolter ainsi le plus de fonds possible afin des financer un maximum de projets et d’initiatives en faveur de l’environnement.
Le rêve et la promesse d’un monde meilleur sont à la portée de tous et la finance verte est un formidable outil pour relever tous les défis qui devront l’être.
Avec l’investissement socialement responsable chacun d’entre nous peut donner un sens à son épargne et en traduisant des contenus de qualité pour la finance verte, la profession soutient une belle cause que la traduction automatique ne parviendrait pas à développer. La traduction doit être professionnelle, personnalisée et de qualité pour ne pas sombrer dans le contenu à sens unique de faible qualité que propose la traduction automatique.
Les plus belles actions en lien avec la finance verte seront mieux mises en valeur par des contenus bien traduits et rédigés en s’adaptant parfaitement à chaque projet pour mettre en valeur ses spécificités.
N’hésitez pas à confier vos projets de traduction dans le secteur de la finance verte et durable à des professionnels expérimentés et spécialisés qui sauront valoriser vos contenus.
Un beau rendu avec des arguments percutants seront ainsi au service d’une belle cause durable. (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Finance_verte)

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Stéphanie Cordier   -   Traductrice   -   Translator   -   Übersetzerin

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